Cathédrale Bonne de Carlat

Boue-sur-Marne, depuis sa création, a toujours été lié de très près à la religion chrétienne. C’est pour célébrer cette solide et durable foi des Boueux qu’un curé du village, le père Desbriques, décide en 1386 de la construction d’un édifice religieux monumental. La construction s’effectue globalement sans problème est est achevée en 1537, un exploit pour un bâtiment de cette taille. Plus aucun archevêque n’est présent dans la cathédrale, du fait de l’excommunication de l’entièreté du village en 1801 pour une bête histoire de sandales.

C’est dans cette cathédrale que les fidèles boueux se réunissent chaque dimanche pour célébrer la messe donnée par le père Sonnification. La cathédrale Bonne de Carlat tire son nom de la bienheureuse Bonne de Carlat ou Bienheureuse Bonne d’Armagnac, une religieuse du XVème siècle n’ayant pas le moindre lien avec Boue-sur-Marne.

Il est possible de visiter gratuitement la cathédrale sans rendez-vous. Pour cela, il vous suffit de sonner au presbytère, indiqué par d’énormes flèches lumineuses, à deux pas de la cathédrale.

La cathédrale Bonne de Carlat regorge d’œuvres d’art époustouflantes et de trésors historiques. On y trouve des sculptures et des statues d’une incroyable finesse, des tableaux réalisés avec une précision presque surhumaine, des reliques prestigieuses comme celles du Fils Prodigue de la fameuse parabole éponyme, et bien d’autres encore. Même l’architecture de l’édifice vous laissera sans voix.

Un objet sacré : les reliques du fils prodigue

Si vous n’êtes pas familier avec les écrits bibliques, vous ne connaissez peut-être pas la parabole du fils prodigue, qui est l’une des plus connues et importantes. Le Fils prodigue est l’une des paraboles donnée par Jésus de Nazareth, également appelée parabole du Fils perdu ou de l’Enfant prodigue ; on l’appelle quelquefois le Père miséricordieux, ou le Fils retrouvé, ou parabole du Père et des deux fils. Elle est relatée dans l’évangile selon Luc 15:11–32, où elle forme la dernière partie d’une trilogie, immédiatement précédée par les paraboles de la brebis égarée et celle de la drachme perdue. Cette parabole raconte le retour d’un fils qui revient, sans le sou, vivre auprès de ses parents après avoir dilapidé l’héritage qu’il avait réclamé. À sa surprise, il est néanmoins accueilli chaleureusement par son père, ce qui provoque la jalousie de son frère aîné.

Alors que beaucoup pensent que cette parabole est purement fictive, métaphorique, d’autres soutiennent que le Fils Prodigue a bel et bien vécu, et qu’il aurait même élevé des porcs à Boue sur Marne avant de retourner auprès de son père. Ses restes supposés reposent aujourd’hui dans la nef de la cathédrale Bonne de Carlat.

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